03/12/2012

Irena Sendlerowa - Le courage et la vaillance

 
Irena Sendler, né en 1910, à Varsovie, en Pologne, a été élevée par ses parents à respecter et à aimer les gens, indépendamment de leur appartenance ethnique ou le statut social. Elle a grandi dans la ville de Otwock, Pologne. Son père, médecin, est mort du typhus qu'il avait contracté lors d'une épidémie en 1917. Il était le seul médecin dans sa ville de Otwock, près de Varsovie, qui traitent les pauvres, la communauté juive pour la plupart de cette maladie tragique. En mourant, il a dit 7-ans Irena, «Si vous voyez noyade quelqu'un, vous devez essayer de les sauver, même si vous ne savez pas nager." Quand la Seconde Guerre mondiale a commencé en 1939, Irena a immédiatement commencé à protéger ses amis juifs dans Varsovie. Elle a travaillé comme directeur des services sociaux à Varsovie. Elle ferait de faux documents pour les Juifs de la ville et avait déjà commencé à se rassembler son réseau de sauvetage célèbre. Lorsque le ghetto de Varsovie a été érigé en 1940, Irena a vu le danger venir. Lorsque la liquidation a débuté en 1942, Irena et son réseau a accéléré le processus de sauvetage. Le nombre 2500, dans le cadre d'enfants sauvés, est estimé par Irena et les historiens comme de cette division. Environ 800 ont été prélevés dans le ghetto de Varsovie, dont beaucoup étaient des orphelins.Environ le même nombre étaient dans des orphelinats et des couvents, Irena et son réseau a participé à la dissimulation de ces enfants. En outre, tout en travaillant avec l'organisation clandestine, Zegota, Irena et son réseau aiderait à la dissimulation d'environ 900 enfants et de nombreux adultes dans les maisons de la ville. Irena a été capturé par la Gestapo et presque tué en 1943. Elle a échappé à la prison Pawiak et est resté caché pendant la majeure partie du reste de la guerre. Irena a reçu une reconnaissance mondiale après la vie dans un projet Pot d'abord visité la Pologne. Dans les années 1960, elle avait été reconnue par Yad Vashem, mais les autorités communistes l'agitait continuellement. Elle passa en 2008. Son héritage se poursuit dans de nombreuses façons, y compris la vie en jeu Jar, qui est présenté dans l'Amérique du Nord et dans le monde.

http://www.irenasendler.org/team.asp


Irena Sendler, le 11 avril 2007 © Alik Keplicz/AP/SIPA


http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2008-05-12/irena-sendler-la-protectrice-des-enfants-de-la-shoah-est-morte/920/0/244891

rena Sendlerowa, mieux connue sous le nom Sendler, s'est éteinte lundi à 98 ans. Infirmière au Bureau d'aide sociale de Varsovie dans la Pologne de 1940, celle dont le nom est resté quasi inconnu a sauvé la vie de 2 500 enfants juifs parqués avec leur famille dans le ghetto de Varsovie. Le Yad Vashem, mémorial israélien de l'holocauste, lui a décerné le titre de "Juste parmi les Nations"dès 1965, tandis que la Pologne a attendu l'an dernier pour lui rendre, enfin, un hommage solennel et proposer son nom pour le prix Nobel de la paix. 

Cachés dans des valises, dissimulés sous des civières ou simplement glissés sous un manteau, Irena Sendler et quelques autres travailleurs sociaux autorisés à entrer dans le ghetto, ont conduit ces enfants juifs auprès de familles catholiques et de couvents prêts à les accueillir et à leur apprendre quelques prières chrétiennes pour tromper la vigilance des nazis. 

Seule gardienne de la mémoire des enfants rescapés du ghetto 

Irena, elle, a soigneusement consigné leur nom, leur prénom et ceux de leurs proches, en double exemplaire sur de fines feuilles de papier, afin de leur permettre de pouvoir retrouver, un jour, les leurs. Elle a ensuite glissé les listes dans deux bouteilles de verre distinctes et les a enterrées dans la cour d'une école. Arrêtée chez elle par la Gestapo le 20 octobre 1943, elle a gardé le silence. On lui a brisé les pieds et les jambes. Elle n'a jamais rien dit. 

Condamnée à mort, Irena a eu la vie sauve, miraculeusement libérée sur le chemin de l'exécution grâce à la résistance polonaise (et notamment au mouvement Zegota, Conseil d'aide aux juifs, auquel elle appartenait depuis l'été 1942), qui est parvenue à corrompre un soldat allemand pour permettre son évasion. 

"Je continue d'avoir mauvaise conscience d'avoir fait si peu" 

"On m'a éduqué dans l'idée qu'il faut sauver quelqu'un qui se noie, sans tenir compte de sa religion et de sa nationalité", expliquait-elle simplement, affirmant "avoir mauvaise conscience d'avoir fait si peu". 

"L'instinct de survie nous pousse à nous sauver nous-mêmes. Elle, elle, a sauvé les autres", avait rappelé l'an dernier, Elzbieta Ficowska, une "enfant" rescapée choisie pour lire la lettre d'Irena Sendler, trop faible pour assister aux cérémonies données en son honneur en mars 2007. L'assistante sociale catholique l'avait sauvée en 1942 alors qu'Elzbieta n'était qu'un bébé. 

"J'appelle tous les gens de bonne volonté à l'amour, la tolérance et la paix, pas seulement en temps de guerre, mais aussi en temps de paix", avait écrit Irena Sendler dans sa lettre. Le message d'une résistante hors pair qui avait toujours refusé le statut d'héroïne.


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